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Pardonner : le plus beau cadeau que l’on se fait à soi-même

Se libérer du passé pour retrouver sa lumière

Il existe une idée reçue qui fait beaucoup de mal :

Croire que pardonner, c’est excuser.

Croire que pardonner, c’est oublier.

Croire que pardonner, c’est dire que ce qui nous a été fait n’était pas si grave.

Pourtant, le pardon n’est rien de tout cela.

Le pardon n’efface pas le passé.

Le pardon ne change pas les faits.

Le pardon ne retire pas la responsabilité de celui qui a fait du mal.

Le pardon est autre chose.

Le pardon est un acte de liberté.

Car tant que nous restons prisonniers de la colère, c’est nous-mêmes qui continuons à souffrir.

Lorsqu’une personne nous blesse, trahit notre confiance ou fait du mal à ceux que nous aimons, la colère est naturelle.

Elle est humaine.

Elle est parfois même nécessaire.

La colère nous indique qu’une injustice a été commise.

Elle nous rappelle nos limites.

Elle nous protège.

Mais lorsque la colère s’installe pendant des mois ou des années, elle devient un poids.

Un poids invisible.

Un poids que nous portons chaque jour.

Un poids qui fatigue le cœur.

L’esprit.

Et même le corps.

Et sans nous en rendre compte, nous continuons à laisser vivre en nous la personne qui nous a blessés.

Car tant que nous nourrissons la haine, la rancœur ou le désir de justice intérieure, une partie de notre énergie reste attachée à ce qui nous a fait souffrir.

Et cette énergie ne sert plus à vivre.

Elle sert à survivre.

Bien sûr, certaines personnes font le mal gratuitement.

Certaines manipulent.

Mentent.

Humilient.

Trahissent.

Et parfois, les blessures qu’elles infligent sont immenses.

Il existe malheureusement des êtres profondément perturbés.

Des personnes souffrant de troubles psychologiques sévères.

Des individus capables d’actes d’une extrême violence.

L’histoire humaine nous rappelle que certains comportements peuvent atteindre des niveaux d’horreur difficilement imaginables.

Mais une chose demeure :

Une personne profondément équilibrée, capable d’empathie et en paix avec elle-même ne prend généralement pas plaisir à faire souffrir gratuitement.

Bien souvent, derrière la violence, la cruauté ou la manipulation se cachent des blessures, des troubles ou des dysfonctionnements psychologiques profonds.

Cela n’excuse rien.

Mais cela aide parfois à comprendre.

Et comprendre n’est pas pardonner les actes.

Comprendre, c’est simplement regarder la réalité avec lucidité.

Par ailleurs, les spécialistes estiment que certains traits de personnalité antisociale ou psychopathique sont plus fréquents qu’on ne l’imagine dans la population générale.

Sans forcément être des criminels, certaines personnes présentent une faible empathie, manipulent les autres ou utilisent autrui pour leur propre intérêt.

Il est donc important d’apprendre à reconnaître ces comportements et à se protéger.

Mais se protéger ne signifie pas vivre dans la peur ou dans la colère permanente.

Car plus nous nourrissons l’idée qu’il n’existe sur Terre que des personnes malveillantes, plus notre monde intérieur devient lourd.

Et c’est nous qui finissons par souffrir.

Souvent, nous prenons les choses personnellement.

Nous nous demandons :

« Pourquoi moi ? »

« Pourquoi m’a-t-on fait cela ? »

« Qu’ai-je fait pour mériter une telle souffrance ? »

Pourtant, bien souvent, les actes des autres parlent davantage d’eux que de nous.

Les personnes malveillantes répandent parfois à l’extérieur le chaos qu’elles portent à l’intérieur.

Cela ne signifie pas que leur comportement est acceptable.

Cela signifie simplement que leur blessure ne doit pas devenir la vôtre.

Parfois, la blessure ne vient pas seulement de ceux qui nous ont fait du mal.

Elle vient aussi de ceux qui refusent de croire ce que nous avons vécu.

Car certaines vérités sont si douloureuses qu’elles deviennent presque impossibles à accepter pour l’esprit humain.

C’est ce que l’on appelle parfois le dédouanement.

Reconnaître que quelqu’un que l’on aime a traversé l’impensable implique parfois une forme de responsabilité émotionnelle.

« Comment ai-je pu ne rien voir ? »

« Comment ai-je pu ne pas protéger cette personne ? »

« Comment ai-je pu me laisser tromper ? »

Pour certaines personnes, cette réalité est trop lourde à porter.

Alors, inconsciemment, elles préfèrent nier.

Minimiser.

Douter.

Ou parfois traiter la victime de folle, de menteuse ou d’exagérée.

Non pas toujours par méchanceté.

Mais parce que leur esprit cherche à se protéger d’une vérité qu’il n’est pas prêt à accueillir.

Comprendre cela n’efface pas la douleur.

Mais cela permet parfois de ne plus prendre personnellement certaines réactions.

Car bien souvent, ce rejet parle davantage des limites émotionnelles de l’autre que de votre propre vérité.

Il existe également une autre réalité psychologique.

Certaines personnes ont besoin que nous restions dans le rôle qu’elles nous ont attribué.

C’est ce qu’illustre le triangle de Karpman.

Dans cette dynamique relationnelle, chacun occupe inconsciemment un rôle : celui de la victime, du sauveur ou du persécuteur.

Mais lorsque nous guérissons, posons des limites ou refusons un rôle qui ne nous correspond plus, l’équilibre change.

Et cela peut être très déstabilisant pour certains.

Une personne qui nous idéalisait hier peut parfois nous rejeter aujourd’hui.

L’amour peut laisser place à la colère.

L’admiration peut laisser place à la déception.

Parfois même à la haine.

Non parce que nous avons changé pour le pire.

Mais parce que nous ne jouons plus le rôle qu’elle attendait de nous.

Comprendre ces mécanismes ne signifie pas tout accepter.

Cela permet simplement de retrouver de la paix intérieure en cessant de porter des responsabilités qui ne nous appartiennent pas.

Car tant que nous restons enfermés dans la colère, nous continuons à faire du mal à une seule personne :

Nous-mêmes.

Nous revivons sans cesse ce qui nous a blessés.

Nous alimentons nos peurs.

Nous nourrissons nos blessures.

Et parfois, sans le vouloir, nous laissons les personnes qui nous ont fait souffrir continuer à occuper une place dans notre vie intérieure.

Pardonner, c’est reprendre ce pouvoir.

Car tant que nous ne pardonnons pas, une partie de nous reste attachée à ceux qui nous ont blessés.

Nous continuons à leur donner du pouvoir sur notre vie intérieure.

Nous leur permettons, malgré nous, d’habiter encore nos pensées, nos émotions et parfois même notre avenir.

Et peu à peu, quelque chose s’éteint en nous.

Notre paix.

Notre joie.

Notre lumière.

Car la colère prolongée finit souvent par obscurcir ce qu’il y a de plus beau en nous.

Tant que nous restons enfermés dans la souffrance du passé, nous risquons de demeurer dans un rôle de victime.

Non pas parce que ce que nous avons vécu n’est pas réel.

Mais parce que notre vie continue d’être définie par ce qui nous a été fait.

Pardonner, c’est refuser de laisser nos bourreaux écrire la suite de notre histoire.

C’est reprendre la plume de notre vie.

C’est choisir de ne plus être défini par nos blessures, mais par notre capacité à nous relever.

Le pardon ne change pas le passé.

Mais il rend au présent sa liberté.

Et lorsque nous retrouvons cette liberté, nous retrouvons aussi notre lumière.

Pardonner ne signifie pas rouvrir sa porte à quelqu’un de toxique.

Pardonner ne signifie pas oublier.

Pardonner ne signifie pas se remettre en danger.

Pardonner signifie simplement dire :

« Je refuse que ce qui m’a blessé continue à gouverner ma vie. »

Le pardon est une libération.

Une manière de retrouver la paix.

De revenir à de meilleures vibrations.

De retrouver sa lumière intérieure.

Car la paix n’est pas seulement une émotion.

C’est aussi un état du corps.

Du cœur.

De l’esprit.

Notre corps porte souvent ce que notre cœur n’arrive plus à porter.

Le stress chronique.

La colère.

Les blessures non guéries.

Les émotions retenues.

Tout cela peut peser lourd, parfois bien plus lourd que nous l’imaginons.

Certaines personnes remarquent qu’en retrouvant la paix intérieure, leur corps commence lui aussi à se transformer.

Le sommeil s’améliore.

L’énergie revient.

Le visage se détend.

Et parfois même, les kilos accumulés au fil des années deviennent plus faciles à perdre.

Bien sûr, chaque situation est différente et le poids dépend de nombreux facteurs.

Mais il est fascinant de constater à quel point le corps et les émotions sont intimement liés.

Prendre soin de son âme, c’est aussi prendre soin de son corps.

Et lorsque nous choisissons de ne plus porter ce fardeau, quelque chose change.

Nous respirons différemment.

Nous dormons mieux.

Nous retrouvons de l’espace en nous.

De la légèreté.

De la vie.

Lorsque nous retrouvons la paix intérieure, quelque chose change profondément en nous.

Notre énergie devient plus légère.

Nos pensées deviennent plus claires.

Notre cœur s’ouvre davantage à la vie.

Et lorsque nous sommes dans de bonnes vibrations, nous devenons souvent plus disponibles pour créer ce que nous désirons vraiment.

Nos choix changent.

Nos rencontres changent.

Notre manière d’agir change.

Comme si nous retrouvions notre pouvoir créateur.

Car ce que nous nourrissons à l’intérieur finit souvent par influencer ce que nous construisons à l’extérieur.

Plus nous cultivons la paix, plus nous créons de paix.

Plus nous cultivons la lumière, plus nous attirons ce qui nourrit notre lumière.

Retrouver sa sérénité, ce n’est pas seulement aller mieux.

C’est parfois ouvrir la porte à une vie plus alignée avec ce que notre âme désire profondément.

Le pardon n’est pas un cadeau que l’on fait aux autres.

Le pardon est un cadeau que l’on se fait à soi-même.

Et parfois, le plus grand acte de courage n’est pas de gagner une bataille.

C’est d’accepter de déposer les armes à l’intérieur de soi.

Car au fond, la véritable victoire n’est pas d’avoir raison.

La véritable victoire est de retrouver la paix.


Un message personnel

À toutes les personnes qui portent une blessure invisible,

Je sais combien certaines injustices peuvent être difficiles à accepter.

Je sais combien certaines blessures semblent impossibles à pardonner.

Prenez votre temps.

Le pardon est un chemin.

Il ne se force pas.

Mais lorsque vous serez prêt(e), souvenez-vous que vous méritez la paix plus que la souffrance.

Vous méritez de vivre libre.

Libre du passé.

Libre de la colère.

Libre des blessures que d’autres ont déposées sur votre route.

Je vous souhaite la guérison.

Je vous souhaite la paix intérieure.

Je vous souhaite de retrouver votre lumière.

Et je vous souhaite de découvrir qu’en retrouvant votre lumière, vous retrouvez aussi votre pouvoir créateur.

Car lorsque notre cœur s’apaise, notre vie commence souvent à fleurir.

Avec toute ma bienveillance,

Iolanda Médium

✨ Je vous souhaite l’apaisement du cœur, la sérénité de l’âme et la liberté intérieure.


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